Traitements de support homéopathiques en cancérologie

88 Nivolumab, Opdivo® Famille Anticorps monoclonal humain de type immunoglobuline G4 qui se lie au récepteur PD-1 et bloque son interaction avec PD-L1 et PD-L2. Immunothérapie. Indications Mélanome, cancer bronchique non à petites cellules, mésothéliome pleural malin, carcinome à cellules rénales, lymphome de Hodgkin classique, cancer épidermoïde de la tête et du cou, carcinome urothélial, cancer colorectal, carcinome épidermoïde de l’œsophage, cancer de l’œsophage ou de la jonction œsogastrique, adénocarcinome gastrique, de la jonction œsogastrique ou de l’œsophage, carcinome hépatocellulaire. Présentation Solution à diluer pour perfusion IV à 10 mg/ml. Posologie et mode d’administration En monothérapie 240 mg de Nivolumab toutes les 2 semaines ou 480 mg toutes les 4 semaines en fonction de l’indication et de la population en perfusion IV. Toxicités / Effets indésirables Effets indésirables les plus fréquents (≥ 10 % des patients) : fatigue (44 %), douleur musculo-squelettique (28 %), diarrhée (26 %), éruption cutanée (24 %), toux (22 %), nausée (22 %), prurit (19 %), diminution de l’appétit (17 %), arthralgie (17 %), constipation (16 %), dyspnée (16 %), douleurs abdominales (15 %), infection des voies aériennes supérieures (15 %), fièvre (13 %), céphalée (13 %), anémie (13 %) et vomissements (12 %). Surveillance • Des effets indésirables à médiation immunitaire pouvant être sévères, voire léthaux, sont possibles et peuvent se manifester après la dernière perfusion. Prévenir rapidement l’oncologue en cas d’effets secondaires, l’arrêt du traitement et la corticothérapie peuvent être nécessaires. • Prévenir rapidement l’oncologue en cas de symptômes de pneumopathie inflammatoire, de diarrhées et d’autres symptômes de colites, de signes et symptômes d’hépatite, de néphrite ou d’atteinte rénale, d’endocrinopathie, et des modifications de la fonction thyroïdienne. Prévenir le patient que des effets indésirables liés au traitement peuvent survenir jusqu’à 5 mois après la dernière perfusion de Nivolumab. Risque d’alopécie : peu fréquent, généralement quelques semaines à plusieurs mois après le début du traitement.

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